
Comédienne professionnelle depuis 12 ans , Diariétou Keïta est diplômée d’Arts Dramatiques du conservatoire de Dakar où elle a reçu les enseignements du metteur en scène Philippe Laurent.
À sa sortie du conservatoire, elle fonde avec ses collègues de promotion, les 7 Kouss, qui s’affirmera très vite comme une compagnie incarnant la relève. Emblématiques d’une nouvelle génération de femmes et d’hommes de théâtre en Afrique, leurs créations collectives les emmènent dans de nombreux pays africains (Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Togo, Bénin, Cameroun, République Démocratique du Congo, Tunisie) et européens (France, Allemagne, Suisse, Belgique).
En 1998, elle rencontre le metteur en scène Paul Golub qui l’engage dans le spectacleTout bas si bas de Koulsy Lamko. Au cours de la création au festival des francophonies en Limousin, Jean-Claude Idée l’invite sur la création des Indépendantristes de William Sassine qui aura lieu l’année suivante. Elle participe également à l’importante création produite par « Les Voix du Caméléon », Une Hyène à Jeun de Masa Makan Diabaté, mise en scène par Patrick Janvier et Marcela Pizarro.
De 1993 à 2000 on la retrouve également au cinéma dans des films de Awa Sene Sarr, de Cheick Oumar Sissoko et dans Kirikou de Michel Ocelot.
Mais c’est le téléfilm sénégalais La collégienne, qui la révèlera au grand public.
En 2002, changement de cap. Elle s’installe en France, et monte avec Patrick Janvier Les nigauds de Carlos Liscano. Christophe Merle lui propose alors en 2004 le rôle de Fatma de M’Hamed Benguettaf, monologue qui lui fera franchir un nouveau palier dans sa carrière de comédienne. Plus de 60 représentations auront lieu dans une dizaine de pays. En 2005, on la retrouve dans Tombouctou 52 jours à dos de chameau de Ahmed Ghazali, mis en scène par Vincent Goethals.
Elle prépare un montage des œuvres poétiques de L.S Senghor en 2006 à l’occasion du centenaire de sa naissance. Elle travaille actuellement sur l’adaptation du texte de Ahmed Ghazali (Tombouctou) qui sera montée au cours de l’année 2008 sous le titre
L'écho...du pas de l'homme et dont la première représentation aura lieu en décembre 2008 dans le cadre du festival du Théâtre des Réalités à Bamako et le 7 novembre 2008 en avant-première au Théâtre de Cahors.
À sa sortie du conservatoire, elle fonde avec ses collègues de promotion, les 7 Kouss, qui s’affirmera très vite comme une compagnie incarnant la relève. Emblématiques d’une nouvelle génération de femmes et d’hommes de théâtre en Afrique, leurs créations collectives les emmènent dans de nombreux pays africains (Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée, Togo, Bénin, Cameroun, République Démocratique du Congo, Tunisie) et européens (France, Allemagne, Suisse, Belgique).
En 1998, elle rencontre le metteur en scène Paul Golub qui l’engage dans le spectacleTout bas si bas de Koulsy Lamko. Au cours de la création au festival des francophonies en Limousin, Jean-Claude Idée l’invite sur la création des Indépendantristes de William Sassine qui aura lieu l’année suivante. Elle participe également à l’importante création produite par « Les Voix du Caméléon », Une Hyène à Jeun de Masa Makan Diabaté, mise en scène par Patrick Janvier et Marcela Pizarro.
De 1993 à 2000 on la retrouve également au cinéma dans des films de Awa Sene Sarr, de Cheick Oumar Sissoko et dans Kirikou de Michel Ocelot.
Mais c’est le téléfilm sénégalais La collégienne, qui la révèlera au grand public.
En 2002, changement de cap. Elle s’installe en France, et monte avec Patrick Janvier Les nigauds de Carlos Liscano. Christophe Merle lui propose alors en 2004 le rôle de Fatma de M’Hamed Benguettaf, monologue qui lui fera franchir un nouveau palier dans sa carrière de comédienne. Plus de 60 représentations auront lieu dans une dizaine de pays. En 2005, on la retrouve dans Tombouctou 52 jours à dos de chameau de Ahmed Ghazali, mis en scène par Vincent Goethals.
Elle prépare un montage des œuvres poétiques de L.S Senghor en 2006 à l’occasion du centenaire de sa naissance. Elle travaille actuellement sur l’adaptation du texte de Ahmed Ghazali (Tombouctou) qui sera montée au cours de l’année 2008 sous le titre
L'écho...du pas de l'homme et dont la première représentation aura lieu en décembre 2008 dans le cadre du festival du Théâtre des Réalités à Bamako et le 7 novembre 2008 en avant-première au Théâtre de Cahors.
2 commentaires:
Bonjour Diariétou,
Je suis tombée par hasard sur cette page et quel bonheur pour moi de voir que tu continues à partager cette belle aventure qu'est le Théâtre.
j'ai toujours eu beaucoup de respect pour ton talent et surtout ta polyvalence.
Je te laisse mon mail et attends impatiemment de tes nouvelles
Awa Sene Sarr
awasene@voila.fr
salamaleikoum
tres tres heureux de tomber sur cette page moi aussi,et sincerment je suis tres content de ce que tu a accompli depuis notre separation
signé: ex kouss
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